Ma belle avancée d’écriture du mois d’août est loin derrière moi. Je n’ai pratiquement pas touché à mon manuscrit en septembre. J’ai rapidement mis au propre les premières trente pages en croyant pouvoir m’inscrire au programme de parrainage de l’UNEQ mais, ça ne se fera pas. Je n’ai pas le temps de retravailler ce texte maintenant. Si je fais quoi que ce soit, ce sera de l’écriture brute seulement. Arriver à la fin, cela m’obnubile, même quand je n’y touche pas.

En plus, j’ai été assez folle pour m’inscrire à un cour du soir en traduction. J’adore cela mais, avec les travaux pratiques à remettre, c’est certain que je visite moins mon roman. Je pensais que ça me laisserait du temps avec juste un cours mais, c’est tout de même assez prenant.

Il faut me ressaisir sinon ça va me prendre dix ans pour finir ce livre. Que je prendrais donc des vacances pour un mois…