Ma belle avancée d’écriture du mois d’août est loin derrière moi. Je n’ai pratiquement pas touché à mon manuscrit en septembre. J’ai rapidement mis au propre les premières trente pages en croyant pouvoir m’inscrire au programme de parrainage de l’UNEQ mais, ça ne se fera pas. Je n’ai pas le temps de retravailler ce texte maintenant. Si je fais quoi que ce soit, ce sera de l’écriture brute seulement. Arriver à la fin, cela m’obnubile, même quand je n’y touche pas.
En plus, j’ai été assez folle pour m’inscrire à un cour du soir en traduction. J’adore cela mais, avec les travaux pratiques à remettre, c’est certain que je visite moins mon roman. Je pensais que ça me laisserait du temps avec juste un cours mais, c’est tout de même assez prenant.
Il faut me ressaisir sinon ça va me prendre dix ans pour finir ce livre. Que je prendrais donc des vacances pour un mois…

1 comment
Comments feed for this article
octobre 13, 2008 à 11:40
Laurence
Julie! Le fait de ne pas écrire “physiquement”, ça ne veut pas dire que tu n’écris pas! Moi, j’écris longtemps dans ma tête avant de prendre le crayon par la pointe. Et parfois, je m’arrête de longs mois… Même quand tu n’en es pas consciente, quand tu rêves, quand tu es emportée par la vie qui bat, quand les circonstances t’éloignent de la littérature, la “petite machine” enregistre…
Courage!