Un jour, j’ai reçu en cadeau un coffret de livres de Paulo Coelho. Malgré la minceur du volume, je n’ai jamais pu terminer « L’alchimiste », fable simpliste qui m’a autant émue que « Qui a piqué mon fromage? », une autre histoire idiote qui s’est bien vendue il y a quelques années.

 

Comme plusieurs amoureux de littérature, je suis allergique à Coelho. Quand je demande à quelqu’un ce qu’il aime lire et qu’il me répond « Paulo Coelho » sans nommer aucun autre auteur, je me gratte. Il semble que les livres de Coelho comportent un message évident qui tourne autour de thèmes spirituels dilués au maximum.

 

Sur son site web, l’auteur affirme avoir été influencé par Aleister Crowley lorsqu’il était plus jeune. Ses premiers livres sont marqués par des sujets beaucoup plus sombres que ses « romans ». C’est donc bien plus un occultiste qu’un adepte du New Age.

 

Maintenant, on apprend via un article écrit par un praticien vaudou qu’une biographie de l’écrivain vient de sortir au Brésil, son pays natal. Basée sur des journaux personnels de Coelho, on y apprend qu’il pratiquerait le sacrifice animal, baise sa copine adolescente devant un proche parent paraplégique en plus d’avoir fait un pacte avec le diable afin d’obtenir gloire et argent. Voilà qui explique enfin le mystérieux pouvoir de vente de cet auteur dont les livres sont continuellement gardés sur les tablettes des librairies.

 

Coelho aurait promis à l’auteur de la biographie de lui transmettre ses journaux s’il trouvait le nom de l’homme qui l’avait torturé des années auparavant. Le biographe a réussi et obtenu la clé du tiroir ou étaient gardés secrets les carnets intimes. La biographie, « O Mago » (« un magicien ») n’est malheureusement pas encore traduite. Il semble qu’elle soit prévue pour 2009 en anglais.