Alors voilà, après 10 ans de labeur, d’arrêts forcés et de reprises multiples, j’ai obtenu mon bac (1er cycle universitaire de ce côté-ci de l’océan) cette année. Sans participer à la cérémonie des diplômes, j’ai pu goûter à l’excitation du campus car je voulais me faire photographier avec la toge, le capuchon et le chapeau. J’ai mis le paquet pour l’occasion et mon diplôme rien de moins qu’en latin fera maintenant le tour de la famille dans son cadre en or et en bois d’acajou.

 

Non contente d’avoir fini des études qui m’ont littéralement et  figurativement pris tout mon petit change, je songe maintenant à poursuivre le savoir dans un autre domaine dès cet automne. Mes parents qui me regardent aller en perdent presque la tête. Ils commencent tout juste à se faire à l’idée que je suis dissipée à vie. Comme je ne suis pas encore 100% certaine de mon choix, je n’en dirai pas plus pour le moment. Le pépin est que si j’étudie à l’automne, je dois trouver le moyen de conserver le même rythme d’écriture si je veux terminer mon manuscrit avant l’an prochain. Ça risque d’être compliqué compte tenu de mes autres obligations mais la tentation de retourner à l’uni est trop forte en moi pour que je balaie l’idée. On verra bien.