Mon travail requiert parfois que j’aille rencontrer des détenues à la prison pour femmes. En voulant vérifier le meilleur chemin pour m’y rendre en cette journée ensoleillée mais pleine d’angoisse pour une certaine personne se trouvant en cet établissement, je google le nom de la prison, ”Maison Tanguay”. Le deuxième résultat de la recherche est la page d’un beau Couette & Café ontarien qui s’appelle aussi Maison Tanguay. Chose certaine, ça doit être bien plus plaisant de résider dans cette maison-là que dans la première. J’imagine un party d’employés de la prison se réunissant là-bas à la blague.

 Comme je traîne toujours mon Proust dans ma petite sacoche, j’aurai avec moi le cinquième tome de La Recherche que j’ai commencé il y a peu de temps et qui s’intitule assez judicieusement pour l’occasion, La Prisonnière