Je pourrais discuter de la mort d’Alain Robbe-Grillet mais comme je ne commenterai pas nécessairement l’actualité littéraire ni même tout ce que je lis, je vais laisser cela à d’autres plus aptes que moi. À Pierre Assouline, tiens.  Comme me l’a fait remarquer mon cher amoureux, le temps que j’ai passé ce weekend à parler de mon hobby d’écriture se compte en heures. Je suis en train de lui ‘taper sur le système’ et donc, il me faudrait une petite cheminée d’évacuation d’énergie nerveuse pour supporter mon projet de longue haleine d’écrire un roman. Pas de vrai bilan pour le moment sinon que je dépasse les 120 pages dont la plupart risquent de ne pas faire partie du produit final (c’est-à-dire, d’un manuscrit révisé en bonne et due forme).  

Pas question de faire une recherche approfondie sur certains sujets couverts dans mon histoire puisque je préfère m’en tenir à l’écriture comme telle. Bouquiner les nombreux faits qui pourraient enrichir l’intrigue risque de me ralentir par trop. C’est un peu comme lire Proust; s’essoufler donne une chance d’abandonner et ce serait vraiment dommage. Alors je continue sans trop m’attarder. Par contre, j’ai déniché quelques ouvrages qui pourront m’aider en cours de route : un livre sur la mythologie des arbres, un sur les plantes, un sur les moulins et enfin, un sur les pratiques de sorcellerie au Québec du 19e siècle. Même si je dévoile cela, je ne dis toutefois rien sur l’histoire elle-même qui, de toute façon, n’est pas une histoire de sorcières qui font de la magie dans un moulin en cultivant arbres et plantes.